- Agriculture - L’actualité
-
Plus de biodiversité, moins de pesticides en agriculture, avec les infrastructures agroécologiques
Communiqué de presse du 25 mars 2009

Une nouvelle publication de SOLAGRO, 32 pages – quadri - Diffusion papier à la demande, et librement téléchargeable
 
Alors que s’achève la 4 ème édition de la semaine sans pesticides, SOLAGRO publie « Les infrastructures agroécologiques (IAE) : plus de biodiversité pour une agriculture productive et de qualité ». Edité avec le soutien du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, cet ouvrage parle de ces espaces de nature que sont les bocages, les haies, les prairies naturelles, les mares, les vergers de plein vent, mais aussi les jachères florales, les bandes enherbées… Judicieusement associés aux exploitations agricoles, ces milieux peuvent réduire la dépendance de notre agriculture aux pesticides. Ils hébergent des auxiliaires de cultures (insectes, oiseaux, petits mammifères) qui régulent de manière indiscutable les populations de ravageurs.
Au-delà des pesticides, les IAE sont profitables de bien d’autres façons à l’agriculture, et à nous tous. Elles nourrissent les pollinisateurs qui nous nourrissent, elles épurent les eaux, enrayent l’érosion des sols, stockent du carbone, produisent du bois pour l’énergie, construisent nos paysages. Réserves biologiques, elles vont reconstituer nos trames vertes et bleues, et nous permettre (peut-être ?) de stopper l’érosion de la biodiversité en 2010 comme la France s’y est engagée, et d’atteindre le bon état écologique des cours d’eau en 2015, conformément à la directive cadre sur l’eau.
Pour être efficaces, les IAE doivent être déployées sur des surfaces bien plus importantes qu’elles ne le sont aujourd’hui : occuper en moyenne 5% de la surface cultivée des exploitations (idéalement 15 %)  contre moins de 1 % actuellement en grandes cultures. Leur implantation doit se conjuguer avec une diversification des cultures dans l’espace et dans le temps, afin d’éviter les phénomènes de pullulation de ravageurs.
Cet ouvrage sort à un moment où l’urgence d’aller vers des pratiques moins agressives est partagée. Les voies proposées pour y parvenir diffèrent. Les partisans de solutions technologiques (OGM, agriculture de précision,…) s’opposent aux promoteurs d’un retour aux fondamentaux de l’agronomie, voie d’une agriculture à « faibles intrants » défendue par SOLAGRO depuis près de 30 ans. Pour SOLAGRO, la biodiversité doit réinvestir les espaces ordinaires et cultivés, partout où les pressions sont trop fortes : pesticides, arrachages, urbanisation,…
 
Menées par des agriculteurs avec le soutien de collectivités territoriales, les actions présentées dans ce document montrent que de nouveaux savoir-faire sont acquis. Ils sont à partager.

 
« Les infrastructures agro-écologiques
La biodiversité pour une agricultureproductive et de qualité »,
Contact presse :  Isabelle MEIFFREN –
SOLAGRO - 75 voie du TOEC 31076 Toulouse Cedex.









(c) 2002-2010 SOLAGRO et ICOLEIS

SOLAGRO
75 voie du TOEC - CS 27608
31076 TOULOUSE CEDEX 3
France

Tél + 33 (0)5 67 69 69 69
Fax + 33 (0)5 67 69 69 00
Espace Info-Energie : Tél +33 (0)5 67 69 69 67
Courriel : Nous contacter

Ce site utilise la plate-forme de gestion de contenu Web en ligne de l'ISCAM : Identifiez-vous


Mentions legales popup